Bienvenue...

Bienvenue...
Bienvenue à tOus et à tOutes dans ce blOg!!!!
vOus y trOuverez tOut ce qu'aime Yasmine!!!
BOnne visite et n'Oublier de laisser des cOmm's
Merçi!!!!!

# Posté le mercredi 28 février 2007 14:17

Petit pOème d'amOur...

Petit pOème d'amOur...
Le coeur
Est une fleur
Aux pétales unis
Pour la vie

# Posté le mercredi 28 février 2007 14:20

Modifié le mercredi 28 février 2007 15:36

pOème du jOur...

pOème du jOur...
Ma destinée


Laisse moi te dévoiler
Toutes mes envies et mes pensées
Restées bien trop longtemps cachées
Enfouis en moi comme un secret

J
e me surprends jours et nuits
A penser à toi
A
me dire incessamment
Que tu es à moi

Me torturer l'esprit à rêver de nous
Ne m'avance à rien je l'avoue
M
ais mon désir est si fort, je ne peux atténuer
C
ette envie de ton corps qui m'est destiné

M
ais comment fais-tu donc pour ne pas voir
Que je suis folle de toi, que j'en ai marre
De te voir jouer comme ça, à ton bon vouloir
A ce jeux tu te trompes, de vouloir tout avoir

Je n'ai jamais osé te dire
C
ombien je t'aime et combien tu m'attires
Ca
r devant toi je suis troublée
Comme bloquée par la peur me dévoiler

L
e temps me dit qu'il est bien temps
Que je t'avoue mes sentiments
M
ais face à toi mes penes se retirent
Pa
r la frayeur que mes aveux te fasse fuir
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# Posté le mercredi 28 février 2007 15:41

Charles AznavOur

Charles AznavOur
Charles AznavOur l'un des plus grands chanteurs français!!
Sa biographie:


Il est né à Paris, par hasard, le 22 mai 1924. En effet, ses parents attendaient en France un visa en vue d'un départ pour les Etats-Unis. Son père, Micha, arménien né en Géorgie, est le fils d'un ancien cuisinier du Tsar Nicolas II. Quant à sa mère, Knar, elle est issue d'une famille de commerçants arméniens de Turquie.

Micha, ancien baryton, ouvre un petit restaurant arménien à Paris où il chante pour les exilés d'Europe centrale. Avec sa femme, comédienne, ils élèvent leurs deux enfants, Charles et sa soeur aînée, Aïda, dans une atmosphère de musique et de théâtre au milieu des nombreux artistes qui fréquentent le petit restaurant de la rue de la Huchette.

Après la crise économique de 1929, la famille Aznavourian s'installe rue du Cardinal-Lemoine : en face de l'école du Spectacle! En 1933, ils y inscrivent leur fils qui rêve de devenir acteur.

Très vite, Charles fait de la figuration puis débute dans des petits rôles au théâtre et au cinéma. En 1939, Micha Aznavourian s'engage comme volontaire dans l'armée et Charles quitte l'école du spectacle pour travailler. En 1941, il rencontre un jeune auteur compositeur, Pierre Roche, avec qui il écrit un duo et écume les cabarets de la capitale. Le monde du spectacle les adopte.

Piaf

En 1946, il rencontre Edith Piaf et son idole, Charles Trenet. Piaf va ouvrir au duo les portes de l'Amérique. Cette même année, Charles Aznavour épouse Micheline et l'année suivante naît sa fille Séda. A la fin des années 40, le duo Aznavour-Roche s'envole pour les Etats-Unis puis pour Montréal où il reste à l'affiche pendant des mois.

En 52, Aznavour rentre seul en France. Pierre Roche s'est marié là-bas ! Il commence alors à chanter en solo, mais sans succès. En revanche, il se fait un nom comme compositeur pour Mistinguett, Patachou, ou encore Juliette Gréco qui, avec la chanson "Je hais les dimanches", obtient le prix de la SACEM en 1952. Il travaille également pour Piaf et adapte pour elle le titre américain "Jezebel" qui est un succès.

En 1952, naît son deuxième enfant, Charles.

Il faut attendre 1954 et une tournée en Afrique du nord pour enregistrer les premiers succès publics. Charles a alors une trentaine de chansons à son actif et décroche alors un contrat à l'Alhambra puis à l'Olympia. Si les critiques ne sont pas tendres avec lui, le public lui réserve un chaleureux accueil.

En 1956, il se remarie avec Evelyne Plessis et cette même année, naît Patrick.

Charles Aznavour devient un "nom" indispensable de la chanson française et à cette époque là, il crée les titres "Sur ma vie", "Parce que" ou encore "Après l'amour" qui sera interdit d'antenne.

Triomphe à l'Olympia

C'est en 1957 que Aznavour connaît enfin le triomphe lors d'une série de concerts à l'Alhambra puis à l'Olympia où il passe pour la première fois en tête d'affiche. Il décide alors d'entreprendre une tournée à l'étranger. Partout où il passe, il rencontre un énorme succès.

Sa carrière cinématographique prend parallèlement son envol. En 1958, il tourne "Les dragueurs" de Jean-Pierre Mocky et "La tête contre les murs" de Georges Franju pour lequel il reçoit le prix d'interprétation masculine du cinéma français.

François Truffaut fait appel à lui en 1960 pour "Tirez sur le pianiste" et le succès de ce film aux Etats-Unis lui ouvre les portes du Carnégie-Hall, le prestigieux music-hall new-yorkais. La critique est enthousiaste et Aznavour commence alors un véritable tour du monde qui va durer plusieurs années. Turquie, Liban, Grèce, Afrique noire, URSS, Charles Aznavour devient une star internationale et vend des millions d'exemplaires de ses disques, entre autres de "La Mamma" qu'il interprète triomphalement à Erevan, en Arménie.

En 65, de retour en France, il installe son "One Man Show" de trente chansons pendant douze semaines à l'Olympia. Durant l'été, il tourne "Paris au mois d'Août", le film de Pierre Granier-Deferre et à la fin de l'année, il monte sa comédie musicale "Monsieur Carnaval" dont est tirée la chanson "La bohème" qui restera un de ses titres-phares.

En 1966, il repart sur les routes pour continuer sa tournée mondiale. Après le Canada, les Antilles, il remporte un triomphe en Amérique latine en particulier avec la version espagnole du titre "Avec".

Il alterne pendant quelques années, tournées à l'étranger et retour sur scène en France. Il va d'ailleurs inaugurer à l'Olympia un système inédit d'horaires variés pour ses récitals : à 17 heures, à 21 heures ou à minuit.

Mariage à Las vegas

C'est à Las Vegas en 1968 qu'il épouse la suédoise, Ulla Thorsell, avant de célébrer religieusement leur mariage à l'église arménienne de Paris l'année suivante.

En 1969, il reçoit le prix de la Société américaine des auteurs compositeurs pour sa chanson "Hier encore" ainsi que la médaille Vermeil de la ville de Paris.

Enfin cette même année, naît sa fille Katia. Au début des années 70, il rédige ses mémoires "Aznavour par Aznavour" et s'installe aux Etats-Unis. Cette nouvelle décennie marque aussi un intérêt plus marqué‚ pour les faits de société‚ telles les chansons "Le temps des loups" en 1970 sur le thème de la violence, "Mourir d'aimer" en 1971 inspiré d'un fait divers décrit dans le film du même nom ou encore "Comme ils disent" où il chante l'homosexualité.

Durant l'année, il donne de nombreux récitals dans les universités de la côte ouest des Etats-Unis et triomphe à Broadway. Au début de l'année 71, il remporte à nouveau un vif succès à l'Olympia de Paris. Quelques mois plus tard, Il reçoit un Lion d'Or lors du Festival de Venise pour la version italienne de la chanson du film "Mourir d'aimer".

Au mois de mai, naît son fils Misha. En 1972, il triomphe à l'Olympia en début d'année et six semaines à l'automne. Le titre "Les plaisirs démodés" est un tube qui fait le tour du monde.

A la fin de l'année, un accident de ski immobilise Charles Aznavour pendant plusieurs mois. Il en profite pour écrire avec son beau-frère, le compositeur Georges Garvarentz, l'opérette "Douchka".

Il reçoit un disque de platine en 1974 en Grande-Bretagne pour le titre "She" qui ne marchera jamais en France.

En 1975, à l'occasion du soixantième anniversaire du génocide arménien, il crée la chanson "Ils sont tombés". Cette même année, il joue avec Claude Chabrol dans "Folies Bourgeoises" et retrouvera le metteur en scène en 1983 pour "Le Fantôme du Chapelier".

Chanté par les plus grands

Vedette internationale, ses chansons sont reprises par les plus grands. Ray Charles chante "La mamma" et Fred Astaire "Les plaisirs démodés" en 1976 et peu de temps avant de disparaître, en 1977, Bing Crosby reprend "Hier encore". Cette même année, Charles Aznavour devient père d'un petit Nicolas et grand-père pour la première fois.

En 1978, il entame une tournée internationale et encore une fois, triomphe à Broadway.

L'année suivante, il joue dans le film "Le Tambour" de Volker Schloendorff qui obtient la Palme d'or au Festival de Cannes.

1980, triomphe à l'Olympia dont il est maintenant un des piliers et l'année suivante, il reprend ses tours de chant à travers le monde.

C'est en 1983 que Charles Aznavour quitte sa maison de disques Barclay pour Trema avec qui il signe deux ans plus tard seulement. Sa nouvelle maison de disques s'engage à rééditer ses anciens titres.

En 1986, sortent effectivement les premières rééditions ainsi qu'un nouvel album, sur lequel on trouve la chanson "Les Emigrants", album qui se vend à 180.000 exemplaires.

En 1986, Aznavour se lance aussi pour la première fois dans l'écriture du scénario de "Yiddish Connection" de Paul Boujenah, film qu'il interprète également.

Puis l'année suivante, il entame une tournée triomphale aux Etats-Unis avec la chanteuse Pia Zadora. Il revient ensuite chanter à Paris au Palais des Congrès avant de sillonner la France en fin d'année.

En 1988, Charles Aznavour remonte sur la scène du Palais des Congrès. Mais en fin d'année, le terrible tremblement de terre en Arménie (50.000 morts) dans la région de Leninakan et Spitak, mobilise l'artiste qui va mener un combat ininterrompu depuis pour aider sa terre d'origine. Il crée à cette occasion la Fondation "Aznavour pour l'Arménie" qui se charge de collecter et d'envoyer vêtements et nourriture pour la population. Au début de l'année 1989, avec le réalisateur Henri Verneuil, également d'origine arménienne, il fait appel aux artistes français pour le tournage d'un clip, quatre-vingt-dix chanteurs et comédiens enregistrent alors la chanson "Pour toi Arménie" qui se vend à un million d'exemplaires.

Ambassadeur de l'Unesco

Suite à cette opération, Charles Aznavour est nommé‚ Ambassadeur permanent en Arménie par l'Unesco. Cette même année, il va réenregistrer ses principaux titres à Londres qui sortiront en trois volumes.

Au début des années 90, il continue de tourner pour le cinéma et la télévision. Il publie en 1991, son deuxième ouvrage "Des mots à l'affiche", dans lequel il recueille nombreux de ses textes. Fin 1990, il donne au Palais des Congrès un récital en duo avec son amie de toujours, Liza Minnelli.

En 1992, Charles Aznavour rachète le catalogue de la société d'édition phonographique Raoul Breton dont il devient le président. Ce catalogue est un des plus riches de France et comprend entre autres les œuvres d'Edith Piaf et de Charles Trenet.

En 1994, il signe avec EMI la réédition de la totalité de sa propre œuvre qui comprend environ mille titres et dont une bonne moitié‚ est composée par lui-même. Une intégrale de trente CD voit donc le jour en 1996. Cette même année en octobre, Aznavour fait la Une du magazine américain "Billboard", événement exceptionnel pour un artiste français.

En 1997, il obtient la Victoire de la Musique du meilleur interprète masculin, prix décerné par l'ensemble des professionnels de la chanson en France. Le Président de la République, Jacques Chirac, le nomme également Officier de la Légion d'honneur.

50 ans

Enfin, il sort un nouvel album "Plus bleu" du nom d'une chanson qu'il a écrite en 1951 pour Edith Piaf. Il reprend d'ailleurs ce titre en duo virtuel avec la grande chanteuse française.

Le samedi 12 juillet 1997, Charles Aznavour fête ses 50 ans de chansons au festival de Montreux en Suisse. Après avoir ouvert le concert avec la chanson "Après l'amour", Aznavour laisse la place à une dizaine d'artistes de jazz (Rachelle Ferrell, Bobby Mc Ferrin, Manu Dibango...) qui reprennent ses titres les plus connus en français ou en anglais. Puis la star de la soirée revient clore le récital anniversaire avec une version enlevée de "Emmenez-moi".

Lors de sa tournée 98, Charles Aznavour est contraint d'annuler deux concerts fin juillet pour raisons de santé. Agé de 74 ans, le chanteur se prépare en outre à affronter une nouvelle tournée américaine à l'automne. Il démarre par un mois entier à New York en octobre au Marquis Theater de Broadway, grand lieu de la comédie musical et du music hall new-yorkais. C'est un triomphe pour l'artiste dont les Américains apprécient la classe, le romantisme et l'accent... Cette série de concerts à New York est suivie de quelques soirées à Los Angeles. Puis début décembre, le chanteur s'envole pour Moscou et Saint Pétersbourg où l'accueil qui lui est réservé n'est pas moins chaleureux.

Au même moment, Charles Aznavour publie un nouvel album un peu différent puisque entièrement jazz. Sur ce disque où il reprend 14 de ses standards façon jazz, il est accompagné par des pointures du genre comme André Ceccarelli, Michel Petrucciani ou Diane Reeves.

Dernières tournées

Ennuis de santé, accident de voiture, Charles Aznavour décide de mettre un frein à ses tournées voire à y mettre fin. C'est ainsi qu'il entame d'ultimes périples musicaux à travers le monde et annonce ses adieux. En novembre 1999, il donne ses derniers concerts au Québec avec comme d'habitude, un immense succès. Dans la foulée, il annonce ses derniers concerts parisiens pour octobre 2000. Mais environ 180 concerts sont prévus entre les deux tournées.

Entre temps, il se consacre aussi à un vieux rêve, la comédie musicale, même s'il avait déjà touché à l'opérette en France dans les années 60. Depuis des années, il travaille sur le projet d'un spectacle consacré au peintre Toulouse-Lautrec. C'est en avril 2000 que ce "Lautrec" est enfin mis en scène sur une scène londonienne, le Shaftesbury Theatre. La comédie rencontre un certain succès et pourrait s'envoler vers Broadway. Aznavour en est l'auteur et le compositeur et se sent "fait pour écrire des comédies musicales".

A l'automne 2000, Charles Aznavour sort "Aznavour 2000", douze nouvelles chansons douces-amères. A la même époque, il entame ce qui est annoncé comme une toute dernière tournée. Après la Suisse et la Belgique, la première parisienne a lieu le 24 octobre au Palais des Congrès devant une salle pleine. Il y chante jusqu'au 17 décembre et entame en 2001, une tournée dans l'Hexagone.

Le 8 octobre 2001, Charles Aznavour est élevé au rang de Commandeur de l'Ordre national du mérite par le Président de la République Jacques Chirac lors d'une cérémonie de remise de décorations à l'Elysée.

Toujours swing

Le Charles Aznavour militant continue de cohabiter avec le Charles Aznavour chanteur. En Janvier 2001, il salue la reconnaissance par le Parlement français du génocide arménien. En avril 2002, il signe l'appel du Collectif Vive la France à aller "chanter la Marseillaise pour la République" et contre le leader d'extrême droite Jean-Marie Le Pen qui accède au second tour des élections présidentielles françaises. La même année sort "Ararat", un film sur le souvenir du génocide réalisé par le Canadien d'origine arménienne Atom Egoyan dans lequel il joue. Puis Charles Aznavour participe en avril 2003 à l'inauguration d'une statue en mémoire des victimes à Paris.

En septembre 2003, Charles Aznavour publie ses mémoires, "Le temps des avants" (Flammarion) et sort un nouvel album en décembre, "Je voyage". Sa fille Katia chante sur le titre éponyme de l'album. Aznavour s'essaie au fado sur "Lisboa", à la salsa sur "Il y a des trains", swingue sur "Quelqu'un de différent".

Le temps de tourner une fiction télévisée à Bucarest ("Le père Goriot", d'après Balzac), Charles Aznavour est de retour la scène du Palais des Congrès à Paris pour y fêter ses 80 ans, du 16 avril au 22 mai. 60 ans de carrière, 740 chansons, dont 350 en français, 150 en anglais, 8 disques en espagnol, 7 en allemand... En 1999, les internautes de CNN et de Time le désignaient comme un des chanteurs du XXe siècle avec Elvis Presley et Bob Dylan. Il est bien parti pour être aussi celui du XXIe siècle.

A l'occasion de ses quatre-vingts ans, sort aussi un double album avec les plus grands succès d'Aznavour repris en duo avec les grands noms de la variété francophone, Florent Pagny, Line Renaud, Catherine Ringer, Nana Mouskouri, Corneille, ... Et même Liza Minelli.

Charles Aznavour fait paraître en 2005 avec "Insolitement vôtre", un album studio qui rassemble les titres de sa comédie musicale "Lautrec", laquelle n'a jamais vu le jour en France. Le casting est prestigieux : on retrouve en duo avec le grand Charles, Annie Cordy, Serge Lama, Lio, la Capverdienne Maria Andrade, Isabelle Boulay et Katia Aznavour, sa fille.

Le réalisateur Edmond Bensimon rend la même année un hommage cinématographique au chanteur avec "Emmenez moi", un film relatant les aventures et mésaventures d'un fan de Charles Aznavour. Ce dernier y joue son propre rôle.

2006 : premiers adieux

L'année 2006 est consacrée à une tournée d'adieux en dehors de la France. Même s'il l'homme est en bonne santé, il lui est de plus en plus difficile de se produire aux quatre coins de la planète. Donc, on le retrouve en Allemagne en février, puis en Amérique du Nord en septembre (Montréal, Toronto, Washington, New York, Boston, Los Angeles, etc.).

Le 30 septembre 2006, il donne un grand concert à Erevan en Arménie qui lance la saison culturelle "Arménie mon amie" en France. Le président français Jacques Chirac, en visite officielle, et son homologue arménien Robert Kotcharian assistent à ce spectacle. En première partie, de nombreux amis de l'artiste se produisent sur scène : Nana Mouskouri, Line Renaud, Danny Brillant, Isabelle Boulay, Hélène Ségara et Michel Legrand - ces deux derniers étant d'origine arménienne. On connaît l'attachement de Charles Aznavour à son pays d'origine. De leur côté, les Arméniens voient en lui un véritable héros national.

2007 : "Colore ma vie"

Si Charles Aznavour a entamé ses adieux à la scène, il n'a pas encore décidé d'arrêter sa production discographique. Au mois d'octobre 2006, il s'envole pour Cuba, enregistrer un nouvel album. Il reste sur l'île pendant dix jours, passant son temps dans le mythique studio Egrem de La Havane. Il travaille là-bas avec Jesus "Chucho" Valdès, un pianiste et compositeur cubain de renom, à qui il a demandé d'orchestrer et d'arranger ses chansons. Avec le quatuor de "Chucho", les deux hommes élaborent douze titres dans lesquels se mêlent cha-cha-cha, calypso, mambo, latin jazz... La voix chaude d'Aznavour épouse une foule de rythmes de l'île caribéenne.

"Colore ma vie" sort donc en février 2007. Charles Aznavour tient sur ce disque à faire passer des messages. Dans "J'abdiquerai", il qualifie la mort de "pute immonde". Dans "Moi, je vis en banlieue", il parle d'immigration et d'intégration et, dans "La Terre meurt", de la responsabilité de chacun en matière d'écologie. Mais Aznavour n'oublie pas ses grands thèmes, en décrivant les trois temps de l'amour dans "Avant, Pendant, Après" et en chantant une fois encore l'Arménie dans "Tendre Arménie".

Le 17 février, il investit l'Opéra Garnier à Paris pour un nouveau concert dédié à l'Arménie. Baptisé "Aznavour et ses amis", le spectacle est organisé au profit de l'opération "Jeunes Ambassadeurs pour l'Arménie", qui accueille en France des enfants arméniens apprenant le français. De nombreux chanteurs français participent à cet événement dont Patrick Bruel, Florent Pagny, Grand Corps Malade, Bénabar, etc.
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# Posté le mercredi 28 février 2007 15:54

LéO Ferré un grand chanteur...

LéO Ferré un grand chanteur...
LéO Ferré un grand chanteur aimé par Yasmine!!!!!
Sa biographie:

Léo Ferré est né le 24 août 1916 dans la Principauté d
e Monaco d'un père employé de la Société des Bains de Mer, Joseph, et d'une mère Marie, qui possède un atelier de couture. Il a une grande soeur, Lucienne, de trois ans son aînée. A l'âge de neuf ans, il est envoyé comme pensionnaire chez les Frères des Ecoles Chrétiennes du collège Saint-Charles de Bordighera en Italie. Léo supporte mal la discipline rigoriste de cet internat français. Il commence à prendre en horreur les Frères qui lui dispensent leur enseignement. Malgré la présence d'un camarade avec lequel il découvre la musique et la poésie, il ressent une grande solitude. Il en veut à son père de l'avoir envoyé si loin de sa famille. En 1934, il passe le baccalauréat à Rome avec succès. Son père refusant de lui laisser faire le conservatoire de musique, il l'oblige à donner des cours de français au collège de Borghera.

A l'automne 35, il monte à Paris pour suivre des études de droit qui aboutiront en 39 à l'obtention du diplôme de S
ciences Politiques. Puis il fait son service militaire avant d'être démobilisé en 40. De retour à Monaco, il occupe un poste de distributeur de bons de ravitaillement aux hôteliers. Entre temps, il se marie en octobre 43 avec Odette. Il entre ensuite à Radio Monte-Carlo où il est tout à la fois, suivant l'occasion, speaker, bruiteur ou pianiste. Il commence à composer des poèmes, chante dans des cabarets, découvre Charles Trenet et rencontre même Edith Piaf qui lui conseille de se produire à Paris.

A la libération, il se produit au Boeuf sur le toit, cabaret parisien où il partage l'affic
he avec les Frères Jacques et le tandem Roche-Aznavour. Il gagne assez mal sa vie mais fait enfin ce qu'il aime.

En 194
7, débarquant d'une tournée catastrophique en Martinique, il travaille avec Francis Claude au Milord l'Arsouille, cabaret de la capitale et crée "l'Ile Saint-Louis" ou "A Saint-Germain-des-Prés". C'est l'époque de ses grandes amitiés : Jean-Roger Caussimon, Juliette Gréco ou Renée Lebas qui la première chantera une de ses chansons "Elle tourne... la terre".

Mais la vie courante est difficile et Odette sa femme, ne peut plus supporter les incertitudes de "la Vie d'artiste"
, célèbre chanson de Léo Ferre. Ils divorcent en décembre 1950.

Ferré le libertaire

Après s'être tenu longtemps à l'é
cart des événements politiques, y compris au moment du Front Populaire, Léo Ferré fréquente de plus en plus les milieux libertaires (à la fin des années 40, il avait accepté de participer aux galas de la Fédération Anarchiste), mais fait un détour rapide par le Parti Communiste Français, qu'il considérera toute sa vie comme un parti de référence.

Puis d
ans un café parisien, il rencontre sa deuxième compagne Madeleine, femme de tête qui prend en charge le destin de l'artiste. D'ailleurs cette année-là, il écrit un opéra, "la Vie d'Artiste", qui révèle un véritable talent de compositeur. Quatre ans plus tard, il récidive avec un oratorio sur la "Chanson du mal-aimé" de Guillaume Apollinaire, qu'il crée à l'Opéra de Monte-Carlo.

En 1953, Léo Ferré chante en vedette américaine de Joséphine Baker, à l'Olympia. Il signe aussi
avec la maison de disques Odéon pour qui il enregistre "Paris Canaille" créée l'année précédente par Catherine Sauvage. Il s'installe avec Madeleine et sa fille (qu'elle a eu d'un précédent mariage et que Ferré considère comme sa propre enfant) sur le boulevard Pershing à Paris. Malgré le peu d'argent dont ils disposent, l'appartement est toujours ouvert aux amis : Catherine Sauvage et le comédien Pierre Brasseur, les Frères Jacques et d'autres.

Avec le succès de "Paris C
anaille", il peut s'acheter une maison à la campagne. En mars 55, il fait son premier Olympia en tant que vedette. Il y chante "l'Homme", "Monsieur William", "Graine d'Ananar", etc.

A la fin de cette année-là, il enregistre aussi huit no
uvelles chansons dont "Pauvre Ruteboeuf"et le "Guinche". Il s'accompagne seul au piano et même à l'orgue. On y trouve aussi "l'Amour", chanson qui plaît énormément au poète surréaliste André Breton. De là, naît une belle amitié qui se termine malheureusement le jour où Ferré présente au vieil homme "Poètes... vos papiers" en 56. Ce recueil de soixante-dix-sept poèmes rassemble aussi des chansons qu'il a déjà chantées et des textes dans lesquels tout au long de sa vie, il ira puiser. Cette véritable profession de foi du poète est aussi une prise de position contre l'écriture automatique des Surréalistes. André Breton, mécontent, conteste cette vision de la poésie et refuse finalement d'écrire la préface. Les ponts sont rompus et la fâcherie dure jusqu'en 1966, date de la mort de Breton.

L'année 56 est aussi marquée par l'éc
riture de la "Nuit", ballet avec textes et chansons destiné au chorégraphe Roland Petit et à sa compagnie : l'accueil des critiques est défavorable et au bout de quatre représentations, le spectacle est retiré de l'affiche du Théâtre de Paris.

Débuts à Bobino

En avril 57, paraît "Les Fleurs du Mal chanté par Léo Ferré", disque en hommage à Charles Baudela
ire, grand poète français du XIXème siècle. En janvier 58, il donne son premier tour de chant à Bobino, auquel il sera fidèle. Puis en avril, il enregistre un nouvel album, "Encore du Léo Ferré" chez Odéon, dans lequel Jean-Roger Caussimon lui a écrit "Le Temps du Tango" mais on peut entendre aussi "l'Eté s'en fout" ou "Mon Camarade".

Désormais, à l'abri
des soucis financiers, il achète sur un coup de tête une île en Bretagne, l'Ile du Guesclin.

En 1961, il enregistre p
our la firme Barclay "les Chansons d'Aragon", soit dix poèmes mis en musique par l'artiste : de "L'Affiche Rouge" à "l'Etrangère", d'Elsa" à "Est-ce ainsi que les hommes vivent ?", Léo Ferré donne à ces textes en les interprétant une autre dimension. Louis Aragon est très impressionné et très fier. Se noue alors une amitié sincère et simple entre le poète et le chanteur.

A quelques mois d'intervalle, il enregistre "Paname", succès qui annonce une décennie prolifique et pro
spère. Il se produit au Théâtre du Vieux Colombier : parmi les nouvelles chansons , "Merde à Vauban", "les Rupins" ou "Thank you Satan". La presse est dithyrambique. Dans la foulée, il chante dans le célèbre music-hall, l'Alhambra.

Ayant
atteint l'âge de 45 ans, Ferré‚ se sent enfin à l'aise. Il sait qu'il doit beaucoup à son épouse Madeleine qui a incontestablement un sens artistique très développé. Fin 62 et début 63, il est à l'affiche de l'ABC, autre music-hall parisien où il présente de nouvelles créations qui viennent juste d'être enregistrées en 33 tours, la "Langue française", "T'es chouette" ou "T'es rock, Coco". Déménageant du boulevard Pershing, la famille Ferré, à laquelle s'est ajouté une petite guenon prénommée Pépée (que Léo et Madeleine considèrent comme leur propre fille), va s'installer dans le département du Lot, à Perdrigal.

La maturité

Puis c'est "Ferré 64", disque de maturité qui démontre que son inspiration est à
son zénith : "Franco la muerte", "Sans façon", "Mon piano", etc. Inspiration d'un rebelle qui exprime avec poésie, les violences rentrées et les "coups de gueule" d'un anarchiste qui ne renie pourtant pas les facilités que lui procurent l'argent.

En 65 et 66, il effectue deux tournées au Canada. Il accorde durant cette période, de nombreuses interviews à
la radio et à la télévision. En 66, c'est son retour sur une scène parisienne, Bobino. Il rend un vibrant hommage au poète Rimbaud, accompagné de son seul piano, qui laisse la salle émue par l'union si belle de la poésie et de la chanson.

Le disque qui sort durant l'été 67, est une oeuvre qui nous montre que Ferré est un grand parolier : la facture des t
extes est encore classique, mais ils sont toujours aussi percutants. Préfigurant ce qui deviendra la génération hippie, il écrit "Salut Beatnick" et dans des registres différents, "C'est un air", "On n'est pas des saints", "Le Lit", etc. Une chanson manque pourtant : "A une chanteuse morte", hommage à Edith Piaf, mais aussi attaque allusive à Mireille Mathieu, chanteuse que l'on présente à cette époque comme sa remplaçante. C'est le patron Eddy Barclay qui le censure.

Puis
c'est à nouveau Bobino pendant tout le mois de septembre. Malheureusement, la vie de reclus que mènent Léo et Madeleine Ferré, quand ils ne sont pas à Paris pour des raisons professionnelles, commence à rendre leur existence difficile : dans le vieux château du Lot, la compagnie de leurs nombreux animaux domestiques et de leur tribu de chimpanzés (devenus au fil des ans de véritables enfants à leurs yeux) va finalement les éloigner l'un de l'autre. C'est une rupture douloureuse qui a lieu début 68.

Chantre de la contestation

Les événements de mai 68 en France, marquent profondément Léo F
erré. Il se produit d'ailleurs le 10 mai lors du célèbre gala de la Mutualité, gala des anarchistes. Il est au yeux du public enthousiaste le chantre de la contestation et de la révolution permanente. En fait, il est toujours aussi distant par rapport à l'action politique.

En octobre, il s'embarque pour une tournée en Afrique du Nord qui ne sera pas un su
ccès. Début 69, sort un nouveau disque inspiré par l'agitation de mai 68 : "Comme une fille", "L'été 68", "Les Anarchistes" même si cette dernière chanson est antérieure aux événements.

Cette année-là, Léo Ferré refait Bobino en janvier
et février. Porté par la chanson "C'est extra", devenu depuis un véritable tube, l'ensemble du récital est enregistré et est publié en double album.

Le 6 janvier a lieu une rencontre au sommet entre Ferré, Jacques Brel et Georges Brassens
, considérés tous les trois comme les piliers de la chanson française. Cette rencontre est à l'initiative d'un journaliste d'un magazine musical français, Rock & Folk. Ils abordent leurs thèmes de prédilection et échangent leur opinions.

Rencontrée avant sa séparation d'avec Madeleine, Marie-Christine est devenue la nouvelle compagne de Léo Ferré. Ils s'
installent en Italie, près de Florence en Toscane. En mai 70, naît leur premier fils Mathieu. Cette année-là verra aussi la sortie d'un double album, "Amour Anarchie", considéré par beaucoup comme le summum de son œuvre discographique : "Le Chien", "la The Nana", "Paris je ne t'aime plus" ou "la Mémoire et la mer".

Tournées avec le groupe Zoo

Mais Léo
Ferré est toujours en phase avec son époque : la pop music qu'il a découvert avec les Beatles et les Moody Blues n'échappe pas à son intérêt. C'est ainsi que lassé des récitals en solo, il commence à tourner avec un groupe pop français, Zoo. "Cette façon neuve de concevoir la musique liée à une pensée jeune, libérée" comme il le dit lui-même conforte sa place auprès d'un public renouvelé et plus jeune. En octobre 70, sort le 45 tours "Avec le temps".

L'année suivante, il e
nregistre "Solitude", album enregistré avec le groupe Zoo.

En 72, il se produit pendant trois semaines à l'Olympia. S
on style est plus dépouillé que dans les années 60 durant lesquelles on l'avait vu beaucoup plus lyrique chantant avec emphase. Il interprète ses chansons mais aussi celles de Jean-Roger Caussimon dont la très belle "Ne chantez pas la mort". En mai 73, il publie l'enregistrement de ce spectacle en double album.

Un autre disque, en studio, est enregistré :
"Il n'y a plus rien", discours nihiliste proche du monologue qui démontre une fois de plus le talent de poète de Ferré. Il enchaîne ensuite sur une tournée avec le chanteur québécois Robert Charlebois.

Son père décède la même année. Léo
Ferré est très affecté, même si leur relation n'a pas toujours été paisible.

L'année suivante, Ferré se produit à l'Op
éra Comique, salle de spectacle d'habitude réservée à la musique classique. Il présente de nouvelles chansons mais il dit aussi un texte d'Apollinaire "La Chanson du Mal-aimé". Surtout, il entreprend de lire une prose intitulée "Et basta" véritable profession de foi, qui laisse le public une fois de plus impressionné et pantois.

Chef d'orchestre symphoniq
ue

En 75, commence pour l'artiste une nouvelle aventure musicale. En effet, il entreprend de diriger un véritable orche
stre symphonique, celui de Montreux en Suisse. A l'automne, il poursuit cette expérience en Belgique, puis au Palais des Congrès à Paris. Les spécialistes de la musique classique (Ravel et Beethoven sont au programme) ne lui pardonnent pas cette incursion dans leur pré-carré, ce qui blesse énormément l'artiste.

Cette même année, il quitte la maison Barc
lay, non sans quelques dissensions. A la suite de cette rupture, il sort chez CBS un album intitulé "Ferré muet dirige Ravel et Ferré". Ce disque regroupe entre autres, le "Concerto pour la main gauche" par l'Orchestre Symphonique de Milan et "Muss es sein ? Es muss sein", "Love" ou "Requiem" par l'Orchestre de Liège.

De 76 à 90, il publie différents dis
ques chez CBS, puis RCA et enfin EPM : "Ma vie est un slalom" en 79, "La Violence et l'ennui" en 80, "les Loubards" en 85, "On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans" en 86, "Les Vieux copains" en 90.

Installé définitivement en Tosca
ne avec sa femme Marie-Christine, la famille s'agrandit avec la naissance de Marie-Cécile en juillet 74, puis avec celle de leur deuxième fille Manuella en janvier 78. Léo Ferré y trouve enfin le repos de l'âme qu'il attendait depuis sa rupture avec Madeleine et aussi une harmonie familiale qui le rend véritablement heureux.

Ferré assagi avec l'âge n'en
reste pas moins un chanteur populaire qui enchaîne les récitals à l'Olympia ou au TLP Dejazet, autre salle parisienne et qui continue à effectuer des tournées en France et à l'étranger. Son soutien à la cause anarchiste n'est pas remis en question malgré son exil toscan, loin du bruit et de la fureur. Il participe d'ailleurs jusqu'à la fin de sa vie, à des galas de soutien.

Mémoire

C'est à l'âge de 77 ans que Ferré meurt à la suite d'une longue maladie le 14 juillet 199
3. Cette maladie dont il n'a quasiment jamais parlée, s'était déclarée en 1992 et l'avait empêché de faire son retour sur la scène du Grand Rex à Paris.

A la fin des années 90, son fils Mathieu reprend la maison d'édition et société d'ex
ploitation de droits d'auteurs que ses parents avaient montée en 92, la Mémoire et la Mer. Il cherche ainsi à promouvoir les projets divers concernant l'œuvre de son père : réédition de disques, parution d'inédits ou spectacles.

C'est ain
si qu'en mars 2000 sort un CD posthume du chanteur, "Métamec". Cet album reprend des projets de Léo que la mort a laissé sur le côté de la route quelques années, jusqu'à ce que Mathieu découvre ces chansons dont neuf seulement ont pu être reconstituées. Ces titres écrits dans les 15 dernières années de la vie de l'artiste inaugurent une série d'autres disques constitués d'inédits que beaucoup qualifient cependant de beaucoup moins intéressants que tout ce que Léo Ferré a écrit et sorti de son vivant. En novembre, la société de son fils réédite les trois derniers CDs de son père

Léo Ferré d
étient une place à part dans la chanson française : il reste un auteur-compositeur-interprète d'exception. Le plus bel éloge a été rendu par Louis Aragon : "Il faudra réécrire l'histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré"
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# Posté le mercredi 28 février 2007 16:21